
La forgeronne dépose des visuels de ses futures créations sur le mur de la forteresse.
***
Quelques heures passent, Abéké martèle de toutes ses forces les morceaux de métal. Des gerbes d’étincelles jaillissent de l’enclume et retombent lentement sur le sol. La forteresse de la confrérie flamboyante exhale une chaleur intense.
Des filets de sueur ruissellent le long de son corps…
Elle frappe sans relâche avec son marteau pour tenter de donner une forme au morceau de fer-blanc récalcitrant. Le métal se casse. Elle pousse un juron et finit par faire une pause avant de recommencer à forger de nouveau.
Abéké boit une grande gorgée d’eau. Elle sort un rouleau de sa sacoche pour suivre les instructions inscrites ; elle se rend ensuite à la fonderie.
Le haut fourneau est allumé et crache sans interruption du fer, de l’acier et du bronze. L’ertheia se dirige vers celui-ci, monte à l’échelle attenante et commence à introduire à l’intérieur des plaques de différents métaux, en suivant sa liste. Avec l’alliage obtenu, elle forge toutes les pièces nécessaires pour la réalisation des golems qui serviront à l’excavation autour d’Aden.
La jeune forgeronne se frappe le front. Si elle ne s’est pas trompée, il faut incorporer au fer une petite quantité de zinc, de plomb, de cuivre et de mercure…
Elle regarde à l’intérieur du fourneau et introduit presque tous les éléments de l’alliage. Le feu est alimenté par les charbons ardents de la forteresse, dégageant une chaleur pénétrante.
À l’aide d’un treuil et d’un épais gant de cuir pour se protéger de la chaleur, elle ferme le couvercle du four afin d’augmenter la température intérieure.
Elle redescend de l’échelle et presse le gigantesque soufflet. La forgeronne lance de temps à autre une pelletée de charbon par une petite porte de fer. Le grand four à cuve devient bientôt si chaud : la température idéale pour la fonte est atteinte.
Abéké attend encore un peu afin d’être sûre que tous les éléments sont bien mélangés.
Elle n’est aucunement gênée par la chaleur dégagée par le four. Les perles de transpiration qui suintent de ses pores s’évaporent aussitôt. Elle regarde avec curiosité l’alliage refroidir et perdre sa vivacité. Un sourire aux lèvres s’affiche sur son visage, elle semble satisfaite sur ce premier point.
Des filets de sueur ruissellent le long de son corps…
Elle frappe sans relâche avec son marteau pour tenter de donner une forme au morceau de fer-blanc récalcitrant. Le métal se casse. Elle pousse un juron et finit par faire une pause avant de recommencer à forger de nouveau.
Abéké boit une grande gorgée d’eau. Elle sort un rouleau de sa sacoche pour suivre les instructions inscrites ; elle se rend ensuite à la fonderie.
Le haut fourneau est allumé et crache sans interruption du fer, de l’acier et du bronze. L’ertheia se dirige vers celui-ci, monte à l’échelle attenante et commence à introduire à l’intérieur des plaques de différents métaux, en suivant sa liste. Avec l’alliage obtenu, elle forge toutes les pièces nécessaires pour la réalisation des golems qui serviront à l’excavation autour d’Aden.
La jeune forgeronne se frappe le front. Si elle ne s’est pas trompée, il faut incorporer au fer une petite quantité de zinc, de plomb, de cuivre et de mercure…
Elle regarde à l’intérieur du fourneau et introduit presque tous les éléments de l’alliage. Le feu est alimenté par les charbons ardents de la forteresse, dégageant une chaleur pénétrante.
À l’aide d’un treuil et d’un épais gant de cuir pour se protéger de la chaleur, elle ferme le couvercle du four afin d’augmenter la température intérieure.
Elle redescend de l’échelle et presse le gigantesque soufflet. La forgeronne lance de temps à autre une pelletée de charbon par une petite porte de fer. Le grand four à cuve devient bientôt si chaud : la température idéale pour la fonte est atteinte.
Abéké attend encore un peu afin d’être sûre que tous les éléments sont bien mélangés.
Elle n’est aucunement gênée par la chaleur dégagée par le four. Les perles de transpiration qui suintent de ses pores s’évaporent aussitôt. Elle regarde avec curiosité l’alliage refroidir et perdre sa vivacité. Un sourire aux lèvres s’affiche sur son visage, elle semble satisfaite sur ce premier point.
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