Re: La bête d'Orientale
Publié : 15 juin 2020, 10:53
Libre
Il avait profité du temps pour perfectionner ses connaissances en langue bestiale et savait maintenant soutenir une conversation. Pierre avait déjà connu la prison, comme prisonnier de guerre notamment. Mais les deux dernières semaines avaient été particulièrement difficiles. La liberté de la bête qu’il avait découvert il y a plus d'un mois lui manquait terriblement.
Il avait eu la visite de la reine, de Monia, de Nhyx et bien d’autres et pour la plupart il semblait bien supporter le cachot. La vérité était tout autre, son désir d’évasion le consumait et les incessantes questions qu’il se posait le privait souvent de sommeil.
Il aurait presque perdu l’esprit si Nhyx n’était pas restée avec lui, se sacrifiant pour lui tenir compagnie.
Le jour de la libération il était convenu avec Chaszmyr que Nhyx soit avec lui pour éviter un malheur.
C’est Monia qui ouvrit sa cage avant de partir rapidement sans vouloir savoir si tout se passerait bien.
Quand il reprit la lance en main de violentes pulsions de destruction l’assaillit, dans un ultime effort mental il partit pour la forteresse d’Aurakia avec Nhyx. Elle l’entraina à l’extérieur ou il finit par exploser de rage, massacrant tout ce qui vivait sur plusieurs centaines de mètres. Il prit l’apparence de la panthère d’Onyx pour se jeter sur l’un des bovidés présents.
Il l’étouffa avec la gueule et tua un prédateur qui voulait s’approprier son repas. Pierre traina la carcasse et contenta sa faim de chair fraiche offrant une partie du fruit de sa chasse à la femme chat.
La gueule en sang il commença à apprécier le calme, profitant de l’air frais et pure du nord.
Il reste de la soirée fu plus calme, Nhyx lui présenta le sa terre natale. Il put constater que leurs deux régions d’origines étaient très différentes.
La bête était apaisée mais pas les troubles de son esprit. Il ne savait plus ce qu’il voulait, ni même qui il était vraiment. Pour l’heure seule Nhyx semblait le guider comme la lumière d’un phare pour qu’il évite les récifs de la folie.
La place croissante que prenait la bête, son enferment, la méfiance dans les yeux des orientaux, celui qu’il était mourait.
Il avait profité du temps pour perfectionner ses connaissances en langue bestiale et savait maintenant soutenir une conversation. Pierre avait déjà connu la prison, comme prisonnier de guerre notamment. Mais les deux dernières semaines avaient été particulièrement difficiles. La liberté de la bête qu’il avait découvert il y a plus d'un mois lui manquait terriblement.
Il avait eu la visite de la reine, de Monia, de Nhyx et bien d’autres et pour la plupart il semblait bien supporter le cachot. La vérité était tout autre, son désir d’évasion le consumait et les incessantes questions qu’il se posait le privait souvent de sommeil.
Il aurait presque perdu l’esprit si Nhyx n’était pas restée avec lui, se sacrifiant pour lui tenir compagnie.
Le jour de la libération il était convenu avec Chaszmyr que Nhyx soit avec lui pour éviter un malheur.
C’est Monia qui ouvrit sa cage avant de partir rapidement sans vouloir savoir si tout se passerait bien.
Quand il reprit la lance en main de violentes pulsions de destruction l’assaillit, dans un ultime effort mental il partit pour la forteresse d’Aurakia avec Nhyx. Elle l’entraina à l’extérieur ou il finit par exploser de rage, massacrant tout ce qui vivait sur plusieurs centaines de mètres. Il prit l’apparence de la panthère d’Onyx pour se jeter sur l’un des bovidés présents.
Il l’étouffa avec la gueule et tua un prédateur qui voulait s’approprier son repas. Pierre traina la carcasse et contenta sa faim de chair fraiche offrant une partie du fruit de sa chasse à la femme chat.
La gueule en sang il commença à apprécier le calme, profitant de l’air frais et pure du nord.
Il reste de la soirée fu plus calme, Nhyx lui présenta le sa terre natale. Il put constater que leurs deux régions d’origines étaient très différentes.
La bête était apaisée mais pas les troubles de son esprit. Il ne savait plus ce qu’il voulait, ni même qui il était vraiment. Pour l’heure seule Nhyx semblait le guider comme la lumière d’un phare pour qu’il évite les récifs de la folie.
La place croissante que prenait la bête, son enferment, la méfiance dans les yeux des orientaux, celui qu’il était mourait.