La Cave Orientale
Publié : 09 mai 2018, 20:22

Désormais, lorsque vous passerez la porte sud de la Cité Orientale, vous pourrez humer le doux parfum de mets typiques de la région qui vous conduira directement dans la première bâtisse se dressant près de l’arche d’entrée. De lourdes portes en bois, une enseigne sur laquelle les lettres peintes en doré indiquent « La Cave Orientale » et un parchemin avec quelques informations sommaires cloué sur la devanture, en dévoilant plus sur ce qui se cache à l’intérieur.
Autrefois de simples bureaux, les lieux ont été entièrement rénovés pour muer en un lieu de rencontres, de fêtes et de joie. Une taverne toute dédiée au savoir faire oriental, à ses charmes et ses spécialités. De l’alcool, en passant par la nourriture et les traditions de la région, tout a été pensé comme un hommage à cette région d’Aden.
Lorsque vous passez les deux grandes portes brunes et après avoir salué la guerrière en charge de la sécurité des lieux, vous découvrez au fond de la salle le comptoir où vous attendent les serveuses et un grand choix de boissons typiques et d’autres plus communes. Un bar d’une jolie couleur acajou qui sied parfaitement avec les peintures d’inspirations orientales et le sol en pierre fraîchement rénové. Dans le fond, on remarque également de quoi faire réchauffer dans un foyer quelques assiettes, ainsi qu'un petit placard où sont entreposés les stocks de nourriture pour la journée. Si d’aventure vous posez la question à la serveuse, elle vous expliquera que tout est frais du jour, fourni par les artisans de la Cité et livré chaque matin. Les restes quant à eux sont offerts aux plus démunis une fois la soirée terminée, toujours dans un souci d’aider les habitants peu importe leur condition.
Votre verre en main, vous pourrez vous dirigez vers une des tables basses et ses coussins de sol fermes mais douillets, non loin d'un second foyer qui saura vous tenir chaud lorsque l'hivers reviendra. La salle est petite, mais accueillante et dispose d’assez de place pour contenter tout le monde. Se dressera alors face à vous une jolie scène à côté de laquelle traine un petit piano, qui à en croire les gérants accueillera très vite des artistes de toutes sortes afin d’animer les longues soirées d’été à venir. De la musique, du théâtre, de la danse et pourquoi pas encore d’autres choses tenues secrètes, et cela afin de surprendre les clients !
Pour terminer, vous pourrez remarquer encore deux détails qui ont toute leur importance.
Le premier, c’est cet amas de coussins moelleux et douillets aux couleurs chatoyantes dans un coin, face à la scène, où tout est fait pour se détendre seul ou en bonne compagnie, quelques opiacés à fumer à disposition sur une toute petite table basse. De quoi passer un très bon moment après un bon verre de liqueur de la région, tout en profitant des spectacles si on le souhaite.
L’autre détail, plus mystérieux, c’est cette porte de service donnant sur une seconde pièce dans le fond de la taverne, derrière le bar. Réservée au personnel, il y a un grand écriteau avec marqué dessus Privé. Et si la videur vous voit approcher, nul doute que vous aurez affaire à elle! Il n’est pas conseillé de la provoquer vous diront les habitués ayant déjà assisté à une évacuation manu militari des importuns. Personne ne sait ce qui se cache derrière et les serveuses resteront muettes à ce sujet. Paraît-il qu’elles n’en auraient même pas la clef. Seule les gérants sauraient donc ce que renferme ce qui ressemble de loin à un vulgaire placard de plus.
Que dire d'autre, si ce n’est que la nouvelle taverne de la Cité Orientale est petite, mais accueillante. Qu’elle est peut-être un peu bruyante, mais pleine de vie et donne envie de s’y prélasser, de si détendre et d’y oublier pour un instant la guerre qui sévit non loin. Le personnel est toujours souriant, les alcools pas trop chers et en quantité bien suffisante. La décoration plonge les clients dans l’ambiance particulière de ce village préservé de la morosité qui s’est emparé du continent. Une façon de donner un peu de joie à ceux qui en ont le plus besoin.
Autrefois de simples bureaux, les lieux ont été entièrement rénovés pour muer en un lieu de rencontres, de fêtes et de joie. Une taverne toute dédiée au savoir faire oriental, à ses charmes et ses spécialités. De l’alcool, en passant par la nourriture et les traditions de la région, tout a été pensé comme un hommage à cette région d’Aden.
Lorsque vous passez les deux grandes portes brunes et après avoir salué la guerrière en charge de la sécurité des lieux, vous découvrez au fond de la salle le comptoir où vous attendent les serveuses et un grand choix de boissons typiques et d’autres plus communes. Un bar d’une jolie couleur acajou qui sied parfaitement avec les peintures d’inspirations orientales et le sol en pierre fraîchement rénové. Dans le fond, on remarque également de quoi faire réchauffer dans un foyer quelques assiettes, ainsi qu'un petit placard où sont entreposés les stocks de nourriture pour la journée. Si d’aventure vous posez la question à la serveuse, elle vous expliquera que tout est frais du jour, fourni par les artisans de la Cité et livré chaque matin. Les restes quant à eux sont offerts aux plus démunis une fois la soirée terminée, toujours dans un souci d’aider les habitants peu importe leur condition.
Votre verre en main, vous pourrez vous dirigez vers une des tables basses et ses coussins de sol fermes mais douillets, non loin d'un second foyer qui saura vous tenir chaud lorsque l'hivers reviendra. La salle est petite, mais accueillante et dispose d’assez de place pour contenter tout le monde. Se dressera alors face à vous une jolie scène à côté de laquelle traine un petit piano, qui à en croire les gérants accueillera très vite des artistes de toutes sortes afin d’animer les longues soirées d’été à venir. De la musique, du théâtre, de la danse et pourquoi pas encore d’autres choses tenues secrètes, et cela afin de surprendre les clients !
Pour terminer, vous pourrez remarquer encore deux détails qui ont toute leur importance.
Le premier, c’est cet amas de coussins moelleux et douillets aux couleurs chatoyantes dans un coin, face à la scène, où tout est fait pour se détendre seul ou en bonne compagnie, quelques opiacés à fumer à disposition sur une toute petite table basse. De quoi passer un très bon moment après un bon verre de liqueur de la région, tout en profitant des spectacles si on le souhaite.
L’autre détail, plus mystérieux, c’est cette porte de service donnant sur une seconde pièce dans le fond de la taverne, derrière le bar. Réservée au personnel, il y a un grand écriteau avec marqué dessus Privé. Et si la videur vous voit approcher, nul doute que vous aurez affaire à elle! Il n’est pas conseillé de la provoquer vous diront les habitués ayant déjà assisté à une évacuation manu militari des importuns. Personne ne sait ce qui se cache derrière et les serveuses resteront muettes à ce sujet. Paraît-il qu’elles n’en auraient même pas la clef. Seule les gérants sauraient donc ce que renferme ce qui ressemble de loin à un vulgaire placard de plus.
Que dire d'autre, si ce n’est que la nouvelle taverne de la Cité Orientale est petite, mais accueillante. Qu’elle est peut-être un peu bruyante, mais pleine de vie et donne envie de s’y prélasser, de si détendre et d’y oublier pour un instant la guerre qui sévit non loin. Le personnel est toujours souriant, les alcools pas trop chers et en quantité bien suffisante. La décoration plonge les clients dans l’ambiance particulière de ce village préservé de la morosité qui s’est emparé du continent. Une façon de donner un peu de joie à ceux qui en ont le plus besoin.