Supplombant de peu le mètre quatre-vingt, Karl présente une carrure compacte, austère.
Sa musculature, son corps ont été étudiés. Cela forme un ensemble taillé par et pour les armes, pour et par la guerre. Ses chairs ainsi que son faciès en présente de très nombreux stigmates.
Deux ailes révelant son ascendant angélique orne son échine. Leur structure osseuse apparait comme massive, puissante, robuste. Les remiges blanches qui les composes sont généreuses. Le rouge présent par endroit commences à se ternir, se blanchir.
Peu à peu le brun de ses cheveux semble céder la place au blanc, au blond ou peut-être au grisonnant ? Le rasage intégrale de la barbe semble devenu journalier et ses cheveux jadis "court" semble s'être octroyés un peu plus de libertés.
Ses yeux verts sont désormais dôté d'une "lueur", ils brillent depuis l'appel de Zake'Malandiel, son regard quant à lui reste lové sur l'horizon des évenements. Son faciès exposes des traits plutôt jeunes, mais une expression faciale froide et rigide, l'émotion y semble absente c'est chose commune.
Ou qu'il aille, une épée l'accompagne toujours. Souvent lourde et à deux mains, présente entre son dos et l'une de ses ailes. Ou parfois longue simplement suspendue à son ceinturon. Les deux lames sont sanctifiées et porteuse de la symbolique d'Einhasad.
Si vous avez la chance ou la malchance de l'appercevoir "nu", une marque d'Aurakia, apposée par celle-ci lèche sa peau au niveau de sa cheville gauche.
Quand il se déplace, entre deux crissements métalliques que laisse échappés son armure, il est "parfois" possible d'entendre le tintement d'une clochette.
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Introduction - De la strate du Péché a l'orée de la Vertue.

Il existe un certain nombre d'histoires racontant le cheminement d'Anges ou de Chevaliers Vertueux qui au fil de leur périple ou de leur pèlerinage s'égarèrent en chemin pour finir par arpenter les sentiers de la corruption.
Les cas sont nombreux, devenus presque communs. Le Mal sait séduire avec plus de facilité que le Bien. Mais bien que plus rare l'inverse existe lui aussi.
C'est l'histoire d'un homme qui à une époque en lui parlant de Justice vous aurait répondu : "C'd'la merde".
L'Amour ? Il l'aurait confondu avec la luxure vous expliquant la différence entre un mauvais coup et une bonne baise et en ses termes.
Compassion et Générosité ? C'était pour les imbéciles heureux.
La Vérité ? Il s'en moquait quant à la Loyauté, celle-ci n'existait pas.
Respect, Humilité, Responsabilité, Persévérance, Patience et Compréhension : "Pourquoi foutre ?".
La Souplesse ? Utile pour ne pas se froisser un muscle.
La Force ? "Ca ouais, y'a qu'ça d'vrai".
Jadis sans foi, ni loi. C'est l'histoire d'un homme qui aujourd'hui respire pour la Foi, répond aux codes et lois des Douze Vertues et saurait prendre le temps de vous les détaillés avec justesse.