La rencontre entre Océane et Dylan
1713, à l’entrée du jardin d’Eva…

De ses lèvres s’échappe un filet de mélodie… une mélodie lancinante. Etonnée que l’humain ne réagit pas, elle décide de s’accrocher à la ligne de la canne à pêche. Du coup, la canne ne tient pas le choc et se casse.
Des jambes serties d’écailles-diamants qui ne faisaient qu’une. Pas de genoux, mais au bout une nageoire. Presque translucide tellement elle est fine. Dylan, l’humain a l’impression de rêver.
Le regard de Dylan se perd à l’horizon. Il fait le tri entre les idées-fusées qui explosent sous son crâne. D’où sort-elle ? S’est-elle déguisée en sirène pour un pari qui aurait mal tourné ?
Il approche doucement la main de la nageoire, avec une certaine appréhension. Sa texture avait la douceur incongrue d’un velours humide. A la taille, les écailles se transforment progressivement en peau humaine. Il n’y a pas de délimitation, de ceinture. On les voit encore en transparence sous la peau qui prend le relais avant de disparaître complètement au niveau de la poitrine. L’idée d’un déguisement ne parvient pas à le rassurer. C’était beaucoup trop bien fait.
Ce poisson-fille est si beau que, même les yeux fermés, Dylan ne parvient pas à soutenir son regard.
La sirène est perplexe. Qui est ce pêcheur qui n’est pas envouté par sa berceuse ?
Le regard de la sirène se transforme doucement… Fait-il partie de ces marins qui traquent les monstres pour les enfermer dans des cages et les exhiber contre de l’argent ?
Elle en avait connu des marins ivres tombant du pont de leur bateau en écoutant son chant. Des pêcheurs égarés dans la brume, chuchotant sa mélodie avant de se perdre dans la nuit mais un type comme Dylan, jamais.
Dylan tente de communiquer avec le langage des signes ; elle comprit à ce moment là que l’humain est privé d’un sens : l’Ouïe. Et remarque après qu’il est également privé de l’usage de la parole.
Quelques jours plus tard… Océane, la sirène, découvre la surface auprès de Dylan. Elle mène une double vie.
L’huile faite par la reine d’Aden font que la sirène se sente comme dans son élément naturel : l’eau.
Des jambes serties d’écailles-diamants qui ne faisaient qu’une. Pas de genoux, mais au bout une nageoire. Presque translucide tellement elle est fine. Dylan, l’humain a l’impression de rêver.
Le regard de Dylan se perd à l’horizon. Il fait le tri entre les idées-fusées qui explosent sous son crâne. D’où sort-elle ? S’est-elle déguisée en sirène pour un pari qui aurait mal tourné ?
Il approche doucement la main de la nageoire, avec une certaine appréhension. Sa texture avait la douceur incongrue d’un velours humide. A la taille, les écailles se transforment progressivement en peau humaine. Il n’y a pas de délimitation, de ceinture. On les voit encore en transparence sous la peau qui prend le relais avant de disparaître complètement au niveau de la poitrine. L’idée d’un déguisement ne parvient pas à le rassurer. C’était beaucoup trop bien fait.
Ce poisson-fille est si beau que, même les yeux fermés, Dylan ne parvient pas à soutenir son regard.
La sirène est perplexe. Qui est ce pêcheur qui n’est pas envouté par sa berceuse ?
Le regard de la sirène se transforme doucement… Fait-il partie de ces marins qui traquent les monstres pour les enfermer dans des cages et les exhiber contre de l’argent ?
Elle en avait connu des marins ivres tombant du pont de leur bateau en écoutant son chant. Des pêcheurs égarés dans la brume, chuchotant sa mélodie avant de se perdre dans la nuit mais un type comme Dylan, jamais.
Dylan tente de communiquer avec le langage des signes ; elle comprit à ce moment là que l’humain est privé d’un sens : l’Ouïe. Et remarque après qu’il est également privé de l’usage de la parole.
Quelques jours plus tard… Océane, la sirène, découvre la surface auprès de Dylan. Elle mène une double vie.
L’huile faite par la reine d’Aden font que la sirène se sente comme dans son élément naturel : l’eau.